Huit éducateurs, auteurs présumés de violences sur des mineurs délinquants, comparaissent depuis hier au tribunal correctionnel. Une ambiance tendue, sur fond de récits d'une violence extrême.
Huit éducateurs, auteurs présumés de violences sur des mineurs délinquants, comparaissent depuis hier au tribunal correctionnel. Une ambiance tendue, sur fond de récits d'une violence extrême.
Samedi dernier, le toit d'un magasin situé à proximité d'une galerie commerciale à Echirolles, en causant trois personnes très gravement blessé et neuf autres plus légèrement. Les trois blessés graves ont été transportés directement à l'hôpital selon la préfecture de l'Isère, et ses trois blessés sont une femme âgée de 37 ans, un homme âgé lui aussi de 37 ans et sa petite fille âgée de 7 ans.
Le samedi dernier en Algérie, il y avait deux jeunes qui se sont disputés pour passer une nuit avec une jeune fille charmante. Après la mauvaise entente entre eux, un fait couper à l'autre une partie de sa main avec une arme blanche et s'est enfuit. Le blessé courut très vite à l'hôpital où il reçoit les traitements nécessaires et les médecins, n'ont trouvé aucune autre solution à part de lui couper la main.
Les vacanciers imperturbables devant deux corps sans vie.

C'est Samedi 19 Juillet que la scène a eu lieu. Quatre fillettes appartenant à la communauté Rom de Naples étaient venus vendre des objets sur la plage. Un peu plus tard ces personnes sont allé se baigner alors qu'elles ne savaient pas nager ou très peu. Deux se sont noyées et les deux autres ont été sauvées par les secouristes qui affirment avoir fait tout ce qui était en leur pouvoir.
Une fillette est morte mardi oubliée par son père dans son véhicule.
Ce terrible drame est survenu hier à Saint-Marcel en Saône et Loire.
Le papa part travailler à 9 heures et emmène avec lui ses deux enfants. Un garçonnet de cinq ans et la petite fille qui devait fêter ses trois ans dans quinze jours.
Il dépose son fils à la crèche et se rend directement à son travail dans l'entreprise Areva où il est cadre à Saint-Marcel, au lieu d'emmener sa fille chez sa nounou.
Il travaille toute la journée, quelquefois il fait une pause à midi et parfois revient chez lui.
Quinze femmes ont été brûlées vives mardi soir dans un village de l'ouest du Kenya par une foule en colère qui les accusait de sorcellerie.
La foule était composée d'une centaine de personnes, elles faisaient du porte à porte dans le village de Nyakeo (à 300km à l'ouest de Nairobi) ligotant les victimes avant de les brûler, ont indiqué mercredi à l'AFP un responsable local et des villageois.