En Colombie, l’assassinat en 1948 d’Eliecer Gaitan, leader libéral qui a tenté de mobiliser les classes populaires contre l’oligarchie, marque le début d’une guerre civile - la Violencia - qui fera 300 000 morts.
En Colombie, l’assassinat en 1948 d’Eliecer Gaitan, leader libéral qui a tenté de mobiliser les classes populaires contre l’oligarchie, marque le début d’une guerre civile - la Violencia - qui fera 300 000 morts.
Le président Evo Morales et le Président Chavez ont applaudi Mercredi soir la libération d'Ingrid Betancourt et des 14 autres otages, et ont affirmé que cette libération était très importante pour la paix en Amérique du Sud.
"Nous saluons l'action de la FARC et les accords qu'ont pris le gouvernement colombien et la FARC (...) pour la libération (...)".
La Colombie vient d'annoncer la libération par l'armée de la sénatrice franco-colombienne d'Ingrid Betancourt et de trois otages américains qui étaient prisonniers chez les Farc.
Le ministre de la Défense Juan Manuel Santos a déclaré que tous les anciens otages étaient relativement en bonne santé. Onze militaires ou policiers ont également été libérés.
C'est donc au total 15 otages qui étaient aux mains des Farcs qui ont été sauvés au cours d'une opération d'infiltration au sein des Farcs.
Pour un guérillero, mourir à 80 ans est une victoire militaire, estime le sociologue Alfredo Molano à propos de Manuel Marulanda, le chef historique des FARC. Dans un article d’El Spectator repris par le Courrier International, Alfredo Molano fait un portrait de Marulanda. Un autre article du même journal colombien brosse le portrait de son sucesseur Alfonso Cano. Un paysan silencieux et tenace, un intellectuel issu du milieu urbain, mais tous les deux communistes.
Alvaro Uribe, le président Colombien a annoncé Samedi soir que des chefs de la guérilla des Farc sont prêts à libérer des otages dont Ingrid Betancourt.
Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, a exprimé dimanche avoir l'"espoir" d'une libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt après l'annonce de la mort du chef des Farc Manuel Marulanda par les Forces armées révolutionnaires de Colombie dimanche.
"Le gouvernement a reçu des appels des Farc dans lesquels certains dirigeants ont annoncé leur décision de se démobiliser et de libérer Ingrid Betancourt, si le gouvernement (colombien) leur garantit la liberté", a affirmé le président lors d'une réunion publique en province. Ces dirigeants, a ajouté Alvaro Uribe, "seraient remis aux autorités françaises pour qu'ils puissent profiter dans ce pays de leur liberté".